Muitas imagens da arquitectura foram «iconoteologia». Many images of ancient and traditional architecture were «iconotheological». This blog is to explain its origin.
24.4.21

Da importância de conhecer História já se tinha escrito ainda não há muito tempo, e exactamente, lembrando-o a Vítor Serrão - que parece achar-se, ele sozinho, o «único dono» da História*.

O que escrevemos em 22 de Abril, está aqui e já agora, de novo também aqui, e por isso sublinhado (a azul):

"... a defesa de novas ideias que, forçosamente, numa sociedade evoluída, primeiro se estudam (com seriedade) dentro das instituições universitárias e depois vão passando para o exterior, a todos os que se interessam por saber mais:  

Em especial por saber da História - a disciplina capaz de ajudar a pensar, e de localizar, na vida de cada um de nós, o carácter do tempo em que vivemos. E também, certamente, para conhecer o tempo que nos antecedeu, e forçosamente deixou marcas: o qual (esse tempo) é/foi sempre uma espécie de inconsciente colectivo, actuante, sobre cada um de nós."

Entrando agora no assunto específico deste post - a questão do Filioque - é também conhecida como "dupla procedência do Espírito Santo". Sabendo-se que levou a enormes e prolongadíssimas querelas religiosas entre Ocidente e Oriente. Num tempo em que a política era dominada pela religião.

Embora nos seja difícil, hoje, perceber esta imensa questão que vem desde o século IV d.C., ao estudá-la com algum pormenor, percebe-se que ela originou - em termos gerais - o que se conhece na Arte e na Arquitectura como Estilo Gótico. Portanto, para um arquitecto, naturalmente, torna-se uma problemática fascinante:

E sobretudo muito intrigante! Por nos perguntarmos como tal pode ter acontecido?**

Das leituras já feitas, vamos vendo, crescentemente a importância do conhecimento mútuo - entre Ocidente e Oriente - e portanto a relevância da Academia florentina criada por Cósimo Médicis.

Não era a única dedicada ao estudo do grego antigo, e dos autores da antiguidade (como Platão) , visto que, segundo Pierre Magnard-  entre vários, quem viria a ser depois o Cardeal Bessarion - também criou uma Academia.

bessarion.jpg

Mas, afinal quem foi Bessarion?

As fontes existem como se encontra na Internet - ficando a saber-se que ficou para História como um Filósofo. O artigo seguinte vem (completo) do Dictionnaire du Moyen Âge, PUF, Paris 2002, pp. 160-161.

BESSARION, ~ 1400 - 1472

Nous ignorons encore le nom de famille et la date de naissance de Bessarion. Selon son propre témoignage, il est « né à Trébizonde », mais a été « élevé et éduqué à Constantinople ». Son père, Théodore, un roturier qui « travaillait pour gagner sa via », est mort vers 1455, et sa mère, Théodule, vers 1458. Bessarion fut le seul de leurs quinze enfants à leur survivre. Il reçut à son baptême le prénom de Basile. On ne croit plus au faire-part de décès qui le, disait né en 1403. Bessarion lui-même a inscrit dans son livre de prières qu'i1 fut ordonné diacre le 8 décembre 1425, prêtre le 8 octobre 1430. Puisque le droit canon grec exigeait qu'un diacre eût vingt-cinq ans, et un prêtre, trente, on en a déduit qu'i1 est né en 1399-1400. Pourtant, cette date contredit l'assertion du secré­taire et biographe de Bessarion, Niccolò Perotti, selon lequel Bessarion avait dix-huit ans ou moins en 1425, et la prétention de Bessarion lui-même selon laquelle il avait seulement commencé à étu­dier la rhétorique, une matière dévolue aux adolescents dans le curriculum byzantin, quand il publia ses premiers ouvrages en 1423-1425. On peut donc en déduire une troisième date de naissance possible, vers 1408.

En 1415, les parents de Bessarion le confient à Dosithée, archevêque de Trébizonde, qui l'adopte, et 1'emmène à Constantinople en 1416-1417. Dosithée place Bessarion chez d'illustres profes­seurs (Jean Chortasmenos, Georges Chrysococces). Vivant dans une communauté monastique à partir de 1415, Bessarion devient moine en 1423, et prend le nom sous lequel il est désormais connu. Le panégyrique de saint Bessarion qu'i1 écrit cette année-là et 1'éloge de 1'empereur Manuel II deux ans plus tard sont ses premiers écrits connus. Dans les années 1420, à Constantinople, Bessarion a produit quelques panégyriques, éloges, poèmes et lettres avant de partir pour Mistra, dans le Pélo­ponnèse, vers 1431. Là, il compose un traité d'éducation morale, mais surtout il étudie avec le célèbre platonicien Georges Gémiste Pléthon, que d'autres condamnèrent plus tard comme néo-païen, mais qu'i1 a toujours vénéré. Il est rap­pelé en 1436 à Constantinople, pour préparer le concile d'union en Italie.

Ordonné archevêque de Nicée le 11 novembre 1437, Bessarion s'embarque le 27 pour ]'Italie. Arrivé à Ferrare, il est choisi pour porte-parole des Grecs ; il prononce leur discours d'ouverture le 9 octobre 1438. Il avait lu Thomas d'Aquin, mais dans la traduction grecque. À la veille du Concile, il endosse explicitement la doctrine palamite de la distinction entre ]'essence divine et ses opérations, que les Latins considéraient comme hérétique mais que l'Église grecque avait officiellement acceptée. Au Concile, il défend contre les Latins l’inter­prétation grecque de 1'épiclèse (l'invocation de L’esprit-Saint après les paroles de la consécration dominicale) comme achevant la consécration ; et durant les premières étapes du Concile, il se fait l'avocat du rejet grec du Filioque introduit dans le Credo. Il n'y arrive donc pas comme un latino­phile. Mais croyant à la communion des saints, et voyant que les Pères latins enseignent la double procession du Saint-Esprit, il est convaincu par 1'étude des textes que les Pères grecs, spécialernent Basile, soutiennent la même chose. Au début 1439, après le transfert du Concile, à Florence, Bessarion accepte la position latine ; il devient un des princi­paux partisans de l'union. Le 13-14 avril 1439, il prononce son Oratio Dogmatica de Unione, où il expose son argumentation. Il est donc logique que les Grecs le choisissent pour proclamer l’union le 6 juillet 1439 dans la cathédrale de Florence.

En décembre 1439, alors que Bessarion est retourné à Constantinople, le pape Eugène IV le fait cardinal, sous le titre des Saints-Apôtres, près de 1'église desquels, quand la Curie revient à Rome en 1443, il conservera un palais jusqu'à sa mort. A la fin 1440, il réside à la cour pontificale, à Flo­rence. Il devient alors compétent en latin, mais ses premières années en Italie sont caractérisées par une série de traités grecs défendant l’union et le Filioque. Il se consacre aussi à des problèmes séculiers, envoyant vers 1444 une lettre à Constantin, le despote de Mistra et futur empereur de Cons­tantinople, pour le presser de réformer la société grecque, d'envoyer les jeunes Grecs apprendre à l‘Ouest les nouvelles manières de commercer, de pratiquer la métallurgie, la construction navale et les autres arts. En 1446, Bessarion, qui continue de porter 1'habit de moine basilien, devient le protec­teur des monastères basiliens d'Italie. Il  devient l'abbé des monastères basiliens de Grottaferrata, près de Rome, et de Saint-Sauveur, à Messine. En 1463, à Ia mort d'Isidore de Kiev, il devient aussi patriarche de Constantinople. II écrit à cette occasion l’Epistola Encyclica ad Graecos, sa dernière défense de ce qui était désormais une union avortée.

Peu à peu, Bessarion étend son influente à l'Ouest. En mars 1449, il devient cardinal évêque de Sainte-Sabine. Étroitement lié à l'ordre francis­cain dès les années 1440, en raison de leur enthou­siasme pour une croisade, il est protecteur des Franciscains en 1462. Mais le poste le plus éminent de sa carrière est celui de légat de Bologne, qu'il reçoit en 1450 et exerce avec succès jusqu'à la mort de Nicolas V en 1455. Il entre même dans le conclave en avril 1455 comme un des principaux candidats à la papauté. Le pape qui fut élu, Calixte III (1455-1458), et son successeur, Pie II (1458-1464) étaient les partisans résolus d'une croisade pour libérer Constantinople, tombée entre les mains des Turcs en 1453. Bessarion soutient énergiquement cette politique, voyageant en Allemagne et en Autriche en 1460-1451 comme légat pontifical pour obtenir des princes germaniques qu’ils se joignent à la croisade. En 1463, Venise déclare la guerre aux Turcs, et Bessarion réside dans cette ville comme légat à partir de 1463-1464. Il appelle alors Venise «une autre Byzance» Les Vénitiens le font membre de leur grand conseil en 1461 et l’inscrivent dans le « Livre d'or » (le registre de la noblesse vénitienne). Bessarion signe alors  « Bessa­rion Venetus»; à sa mort, il lègue à Venise sa magnifique bibliothèque, le noyau de la Bibliotheca Marciana.

Le pape Paul II (1464-1471) n'est pas partisan de la croisade, mais son successeur, Sixte IV (1471-1484), dont Bessarion a soutenu la carrière, commence son pontificat en tentant de relancer la croisade. En avril 1472, Bessarion voyage dans le Nord, pour une vaine tentative d'obtenir le soutien des cours de France et de Bourgogne. À son retour, il tombe malade et meurt à Ravenne dans la nuit du 17 au 18 novembre 1472.

Bessarion a échoué à sauver Byzance des Turcs et à réaliser 1'union durable des Eglises grecques et latines. Mais il réussit brillamment à sauver des débris de 1'héritage grec classique du désastre de 1453. Ses sept cents manuscrits grecs forment la plus grande collection de textes grecs de 1'époque. Dans bien des cas, il a préservé la meilleure ou l’unique copie d'un texte. Sa maisonnée fut le refuge d'émigrés grecs, depuis les érudits les plus distingués, comme Théodore de Gaza et Androni­cus Callistos, jusqu'à un essaim de nobles, de laïcs et de scribes. Il a aussi été le patron d'érudits latins capables de travailler en grec : Laurent Valla, Pie­tro Blabi, Niccolò Perotti. L'Academia Bessarionis, comme la nomme Perotti en 1453, a une envergure internationale, incluant le mathématicien alle­mand Ioannes Regiomontanus, le théologien fla­mand Henri Zoemeren, l’érudit espagnol Fernando of Cordova. Bessarion lui-même a joué un rôle essentiel dans la culture latine. Sa bibliothèque comptait quatre cents manuscrits latins, ce qui fait d'elle l’une des plus grandes de 1'époque. Il a lui-mêrne traduit Basile, Xénophon, Démosthène et Aristote: sa traduction de la Métaphysique d'Aristote est restée classique jusqu'au XVII, S. En 1469, il a publié en latin son œuvre principale, l’In Calumnutiatorem Platonis, une défense de Platon contre les attaques de Georges de Trébizonde, un Grec émigré. L'ouvrage reste, avec l’œuvre de Marsile Ficin, une grande source du platonisme au XVe s. L'un des grands textes sur la controve­rse Platon-Aristote à la Renaissance, il assu­rait à Bessarion une place dans l’histoire de la phi­losophie.

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*Esquecendo-se que no seu caso, o facto de «ter herdado» (de herança paterna) tanto conhecimento de História, não lhe dá o direito de desvalorizar o que é menos conhecido; ou, aquilo que até ele próprio conhece bastante menos! 

Mais, se defende a existência de uma cripto-história, aqui estamos perante uma questão - o FILIOQUE - que dificilmente se remete para debaixo da História: se torna subterrânea, ou inferior. Não saber do Cisma de 1054, por mais longe que vá estando, é, para um historiador/professor a verdadeira vontade de apostar na completa ignorância!

Enfim, nesta estória, percebe-se que da própria História - que vem ajudando a desvalorizar - , agora é ele que se apoia em Marcelo Rebelo de Sousa, para vir lembrar a importância desta disciplina 

Claro... um dia iria acontecer alguém ter que lembrar a importância da História (aos próprios professores)

**Como podem confirmar em Monserrate - uma nova história (ISBN: 978-972-24)

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8.3.21

Claro que se fica satisfeito ao verificar que há curiosidade ligada ao que vamos escrevendo, e que são muitas as visitas aos nossos blogs...

 

Aconteceu ontem com o que escrevemos, primeiro no Facebook, e já depois quando fazendo um apanhado se resolveu registar - talvez de maneira mais durável - num dos nossos blogs.

VillardDeHonnecourt.jpg

Neste caso fez-se esse registo acrescentando uma nova combinação de malhas (imagem acima), que foram obtidas nos folios e nos diagramas reunidos por Villard de Honncourt*.   

A imagem resultante, até a nós nos surpreendeu:

Terá sido isso que trouxe uma grande série de visitantes ao nosso blog? Aquele onde ontem coligimos todos esses elementos que nos pareceu dever organizar e registar, para assim estar mais à mão, e mais fácil de se aceder?

Ficam as perguntas...

Porque, frequentemente acontece-nos isto, realizar - de facto, e a posteriori - o maior valor de muitos materiais de que já escrevemos e publicámos.

É a questão das segundas leituras, já que vamos mudando, e quando relemos, um dia apercebemo-nos de novos elementos e de novas interpretações (de que esses escritos ou imagens são passíveis).

Enfim, interpretações que antes não tínhamos detectado, pelo menos em toda a sua dimensão.

É também o que se passa no texto seguinte, certamente «apanhado» no IADE, na BAQ, não sei em que livro? De certeza desde 2014 até Julho de 2019, período em que visitámos a biblioteca semanalmente, e com o objectivo de reunir o máximo de informação. 

Nesse texto, como se pode ler - e agora sublinhámos - mencionam-se o que são imagens que funcionaram (ou funcionam ainda?) como mapas mentais.  

mapasMentais-2.jpg

E pensaremos talvez - pelos tempos dos verbos... - que mapas mentais são coisa exclusiva da actualidade. Será assim? Serão?

Absolutamente! Não concordamos.  E talvez tenhamos hoje (todos, ou pelo menos alguns de nós?) a bagagem suficiente para perceber que os fenómenos mentais** - a reflexão, o pensamento, o «cogitar»; para podermos ver que estes fenómenos, obviamente, não são exclusivos da contemporaneidade.

Que os antigos reflectiram, e muito, sendo que o que hoje somos e pensamos, está ancorado lá atrás. Lembre-se a frase "somos como anões aos ombros de gigantes", que há bem pouco tempo também nos mereceu um outro post 

No entanto, é forçoso concordar que hoje estamos com alguma vantagem relativamente aos sábios que na Antiguidade e na Idade Média, criaram e usaram formas e imagens - por exemplo, muitas que são de raiz geométrica e a cujo estudo nos temos dedicado. Imagens que agora vemos que foram algo semelhante a "mapas mentais" (e também por isto lhes temos chamado IDEOGRAMAS). 

E essa nossa vantagem resulta do facto de termos muito mais informação, e de podermos perceber o que se passou há vários séculos, ou até há milhares de anos. Percebemos como então - tal como hoje se faz - usaram diferentes tipos de diagramas, que frequentemente serviam para ajudar o pensamento a pensar.

Por fim, temos a acrescentar, ou a corrigir no que está acima sobre MAPAS MENTAIS, na frase -"...forma de representar graficamente em duas dimensões..." -  aqui há que acrescentar que as representações não foram apenas bidimensionais, mas muitas vezes tridimensionais: 

Imprimindo-se assim na arquitectura as ideias que bidimensionalmente estavam nos pavimentos de mosaicos, nos tecidos, nas superfícies dos paramentos (de parede); nos vitrais, em pinturas, em arcas tumulares, em relicários... E depois também tridimensionalmente na ourivesaria, etc., etc., etc.***

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* Aqui note-se que Villard De Honnecourt compilou várias imagens, algumas soltas, outras já arranjadas em padrões. Na imagem que está acima, da nossa autoria, algumas repetições, e depois a formação do padrão, fomos nós que a fizemos. 

** Inclusivamente muita literatura permite-nos isso. Pensemos em Saussure, em Noam Chomsky (e as suas ideias essenciais, por exemplo resumidas e divulgadas em dicionários...); ou no que se pode ler directamente em António Damásio: um autor que tem tido a preocupação de fazer divulgação científica, i. e., acessível a todos.

***Naturalmente não temos dúvidas que estas nossas ideias revolucionam a História da Arte, como é mais conhecida. Por isso pensamos em E.H. Gombrich que escreveu The Story of Art , a qual termina assim: "But is not this constant need for revision one of the thrills of the study of the past"

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12.2.21

Assim, com este título - porque é o que se passa - desta forma damos continuidade ao post anterior

Mas damos também continuidade ao que encontrámos no Facebook, em Lisboa Mítica, num post da autoria de Paulo Nogueira.

Aí deixámos logo um comentário, e depois ficámos a pensar ainda mais nesta questão.

Aliás, isso passa-se na Arte e também se passa na Ciência: há assuntos que não somos nós que trabalhamos neles; que os estudamos e que os investigamos. Ao contrário, um dia descobre-se que são eles que trabalham em nós...

Nos nossos posts no facebook, aqui em Iconoteologia e também em Primaluce, a questão do Filioque, já por diversas vezes (que são imensas) a abordámos. 

Tal como, pela primeira vez, quando a encontrámos ao estudar Monserrate. Está no nosso livro onde a podem encontrar em várias páginas. Por exemplo pesquisando por aqui (pois são sete as páginas onde o termo foi usado). 

Ou se preferirem, comprando o livro.

Mais: nunca lá teríamos chegado - a toda esta questão teológica, que se torna fantástica e muitíssimo entusiasmante (sobretudo quando a vemos estampada e construída nas mais variadas obras), - se não fosse o briefing da nossa orientadora para os estudos de Mestrado*: "Você só pode perceber Monserrate. se perceber as Origens do Gótico."

E agora para resumir, voltando ao post de Paulo Nogueira, nele encontrámos  um desenho do 15º rei de Portugal,  que foi D. João III.

É a figura seguinte:

D.JoãoIII-D.bmp

E depois neste desenho um detalhe que já conhecíamos - a imagem de dois círculos entrelaçados - como se fosse feita a partir de ramos e elementos vegetais, a qual não poderia (nunca) escapar-nos. Ou sermos insensíveis à sua presença  :

D.jpg

É a memória a «colaborar», por existir, muito semelhante, no retrato seguinte do Infante D. Henrique. 

Imagem que - quer pela divisa do Infante, "talent de bien faire", quer pela presença dos entrelaçados - também já nos tinha fascinado e um dia obrigado a escrever sobre ela

O tempo o dirá! Alguém há-de estudar e confirmar tudo isto, que é, já agora, demasiado lógico e demasiado importante, para os profs/doutores da Universidade de Lisboa continuarem «a fazer vista grossa»**.

Para nós tratam-se de insígnias, da nobreza e da realeza, que, quando foi necessário - e com a mesma lógica com que acontece noutros estilos, e noutras culturas - as imagens da caligrafia, ou de esquemas gráficos, ganharam tridimensionalidade e passaram a ser elementos construtivos e detalhes arquitectónicos.  

talent de bien faire-300ppp.png

* Os tais estudos em que uns grandes doutores do IHA da FLUL se acharam no direito de tratar a aluna como aquela criança a quem se diz -"olha, vai ali ver se chove?" 

** Embora, por outro lado, também não seja uma enorme surpresa esta incapacidade de ver, de quem não foi treinado para isso... 

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23.1.21

Quem nunca teve um daqueles impulsos que nos leva a comprar mais um livro? Pior: um daqueles livros de que talvez tenhamos ouvido falar, mas que nada garante se venha a tornar num fiel amigo de muitas horas de leitura...

Em resumo, quem não levou para casa mais um volume que não tem espaço na prateleira? E do qual quem sabe, vamos apenas extrair um dia uma frase curtíssima para citar? Frase importante, sem qualquer dúvida, mas que poderíamos simplesmente recolher numa biblioteca, se lá tivéssemos ido, se lá o tivéssemos visto (ao livro), se lá, algures, fosse motivo de curiosidade e se lá o tivéssemos aberto.

É mesmo assim, são muitos ses, muitos os acasos! A fazer-nos lembrar Jacques Attali e o que escreveu sobre labirintos: concretamente Chemins de Sagesse, traité du labyrinthe. E aqui, "tout court", os labirintos que são, ou foram, como voltinhas inesperadas da nossa vida, que, sem se saber como, nos levaram a qualquer coisa de importante, que pode ter mudado (ou vir a mudar) as nossas vidas.

jacquesAttali-labirintos.jpg

Aconteceu com o livro abaixo, trazido da Bertrand, depois da troca, de um outro que já tínhamos lido, e que alguém nos dera. Foi antes do Natal, ficou em cima de uma cadeira, à espera de ter um sítio ou um destino...? Até que um dia, há que arrumar: "O que está aqui a fazer este livro, que nem sequer abri? 

capa-LatimDoZero-a.jpg

Claro que não vou aprender latim... Mas as semelhanças com o português são tantas; e o latim estando na raiz do pensamento, como sabemos, claramente, que na relação que sempre houve entre palavras e imagens, muitas dessas imagens, referentes a palavras passaram para a arte..."

Foi então que com calma, pronto, lá o abri. O Latim do Zero.

Mero acaso, ou talvez não, bem no meio do livro, na lição nº 33. E com a dita calma. aquela que nem sempre temos para não ler em diagonal - mas sim a tentar absorver o que estava a ser percorrido pelos olhos. Foi então que quase no fim da página apareceu aquilo em que tanto temos pensado. Horas de reflexão, nunca de seguida, mas desde 2001:

A expressão do invisível.

O que se proclama no Credo cristão, quando sobre "as coisas visíveis e invisíveis", dizemos aquilo em que acreditamos. E aqui chegados, claro que pensamos no chamado Símbolo dos Apóstolos, e depois na sua nova formulação (cerca de três séculos depois) que ficou designada como Símbolo de Niceia-Constantinopla. capa-LatimDoZero-liçaonº33-b.jpg

Ou seja, no nosso caso pensamos - e mentalmente, é mesmo de relance - na passagem que se fez da cultura judaica para o Império Romano, quando à sua frente estava (a imperar) o imperador Constantino. O que ficou conhecido como Constantino Magno, filho, de Constâncio Cloro.

Pensamos, com mais ou menos tempo, nas questões (imensas) surgidas à volta da divindade de Cristo, e o que sobre esse tema se escreveu, e se discutiu. E por isso se fizeram imagens, a que hoje chamamos ideogramas. Imagens simples ou compostas que como verdadeiros datafow diagrams ajudavam a pensar...

Pensamos nas diferentes concepções trinitárias - e naturalmente nos respectivos ideogramas -, que, como sabemos, em grande parte, tiveram os seus fundamentos no Evangelho de João**. Ideogramas que hoje estão, muitos deles, plasmados/estampados (ou "built in") em muitas edificações. Principalmente em igrejas.

E a lição de Latim nº 33 - foi para lá que nos levou, e como fazem as paredes estreitinhas de um labirinto, que não nos deixe recuar - mostrou ainda melhor a ideia (conceptual, filosófica) que está subjacente ao Espirito Santo...

capa-LatimDoZero-liçaonº33-e.jpg

E assim, mais um passo e lá vamos nós, para o único volume (que por acaso temos) da tradução da Bíblia por Frederico Lourenço. Transitámos da passagem acima para o excerto referido (João 3:8). E aí lê-se:

"O sopro, onde quer, sopra. E ouves a sua voz. Mas não sabes donde vem nem para onde vai. Assim é todo aquele que nasceu do espírito"***.

Depois desta frase, no mínimo, pensamos em rosas-dos-ventos, no octógono, numa torre de Atenas de que já escrevemos; e forçosamente em André Grabar.

Um dos primeiros autores onde lemos sobre as diferente representações do Espírito Santo, como já citámos em Monserrate uma Nova História (ver p. 40) e aqui se segue. I. e., exactamente como encontrámos em André Grabar, em Les Voies de La Création em Iconographie Chrétienne (ed. Flammarion, Paris 1979, pp.111-2):

“...Le cas de la troisième personne de La Trinité est intéressant. A la période qui nous concerne, il y avait je pense, un seul symbole du Saint-Esprit, la colombe. Elle apparaît comme nous l’avons vu, au Ve siècle, au moins dans une scène du baptême du Christ (sur une mosaïque du baptistère des Ortodoxes à Ravenne), et dès le début du Ve siècle,  sur le trône de Dieu (mosaïque de Santa Prisca, à Capua Vetere). A part quelques rares répresentations de la Trinité, les imagiers de la fin de l’Antiquité ne paraissent pas s’être posé le problème d’une image du Saint-Esprit qui tiendrait compte de tout ce qui, selon les théologiens, définit sa nature, et en particulier ses relations avec le Père et le Fils. Cette partie du Credo du premier Concile Œcuménique n’a pas trouvé d’écho dans l’art contemporain, et cela devait être souligné, car cette lacune est significative de la distance qui séparait la grande théologie de l’époque de l’iconographie contemporaine. Mais ce qui advint de l’unique schéma iconographique alors utilisé (la colombe) est aussi curieux : Cette allégorie provient bien sûr du texte évangélique qui décrit le baptême du Christ ; il faut cependant reconnaître qu’elle est archaïque, surtout si on la compare aux autres images théologiques, et qu’elle est plus proche des tout premiers symboles chrétiens, comme l’ancre et l’agneau. Ces allégories anciennes se trouvèrent en général remplacées par des figures humaines à partir du quatrième siècle ; mais la colombe du Saint-Esprit resta, et sert encore aujourd’hui à désigner la troisième personne de la Trinité. Les imagiers ont du tacitement reconnaître que le sujet allait au-delà des moyens dont ils disposaient. Néanmoins, même en conservant la colombe symbolique, les artistes auraient pu montrer la procéssion du Saint-Esprit, a fin de traduire le Credo. Ce fut fait d’innombrables fois au Moyen Age. Dans combien de cas voit-on la colombe quittant la main de Dieu Père ou placée de façon à exprimer le filioque c’est-à-dire que le Saint-Esprit procède tout à la fois du Père et du Fils! L’Antiquité semble-t-il, n’a jamais effleuré le sujet…"

No fim resta acrescentar que apesar de A. Grabar o ter dito expressamente desta maneira - "...les artistes auraient pu montrer la procéssion du Saint-Esprit, a fin de traduire le Credo"  - na verdade foi ele, André Grabar, que não viu muitas outras representações, diferentes, do Espírito Santo: imagens que não eram, e não são, a Pomba 

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*Este titulo - "O Espírito inspira onde quer" - é adaptação nossa, feita com a máxima liberdade, a partir de uma frase de Frederico Lourenço: "O espírito, onde quer, espirita". Está nas notas ao Evangelho Segundo João, na p. 333, do vol. I,  Bíblia, Novo Testamento, Os Quatro Evangelhos. 2ª ediçáo, Quetzal, Lisboa 2018.  

** E ainda de relance, podem passar, mentalmente, diferentes escritos feitos a propósito, por exemplo, dos Painéis de Nuno Gonçalves, ou até do quadro da NG, conhecido como The Ambassadors de Hans Holbein

*** Ver op. cit., p. 332

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E sobre o latim hoje (14.02.2021) acrescenta-se este filme

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14.1.21

O Autor que escreveu sobre Ler Imagens, e neste caso referimo-nos a Alberto Manguel*

Este autor de quem citámos há dias, em LER...tudo e mais alguma coisa - Primaluce: Nova História da Arquitectura (sapo.pt) ele insiste (e não se pode estar mais de acordo) naquilo que escreveu: 

 "...todos eles partilham com os leitores de livros a arte de decifrar e traduzir sinais."

Porém, há que o dizer, são muitos os sinais que em geral lemos. Mas que não resultaram de um qualquer acaso, como por exemplo acontece quando há uma expressão de espanto: a de alguém que fica a saber de alguma surpresa; ou de um facto de todo inesperado, que por isso motiva as referidas expressões faciais (ou corporais) que outros lêem.

Expressões que foram naturais e não teatrais... 

Já que é no teatro, por exemplo, que há sinais (ou movimentos - a mímica) que foram propositadamente incluídos para serem vistos e valorizados, pelos espectadores/leitores desses gestos (ou desses sinais). E o mesmo vale para o cinema, ou para todas as outras imagens previamente pensadas e compostas, mesmo que sejam estáticas e paradas:

Concretamente aquelas que nos fazem lembrar os verdadeiros mapas, que estão repletos de informações. Ou ainda, por exemplo - e no nosso caso - os desenhos de um projecto. Pois, é óbvio, se um arquitecto projecta/desenha uma fachada, quer vê-la construída tal como a imaginou.

Se um designer concebe um cartaz publicitário, estuda-o meticulosamente, para criar um efeito que premeditou. O qual é dirigido, propositadamente, às mentes daqueles que considera serem o seu público-alvo.

Temos como certo, incluindo aqui os pintores, que todos os que trabalham sobre imagens (artísticas) - que as imaginam, criam e as compõem -, que esses autores são absolutamente dirigidos a objectivos, os quais não querem ver traídos nem deturpados.

Por isso, e ainda no nosso post já mencionado, no texto que escolhemos de Alberto Manguel (para o citar) aí está:

"Algumas dessas leituras são coloridas pela certeza de que a coisa lida foi criada para esse fim específico por outros seres humanos ..." 

E sim, é mesmo verdade, a tal coisa que lemos, e que logo nos saltou aos olhos** (não havendo, ou não tendo detectado na referida gravura outros sinais que tenham este mesmo carácter), foi certamente criada, expresso, para ser lida.

Em suma, na imagem que nos motivou a fazer este post, como está abaixo, lemos logo, imediatamente, aquilo que achámos gritante. E que, divertidamente (pois claro que o maior gosto é nosso), temos a noção que a maioria das pessoas não vê..., e portanto nem sequer lê! 

Nem sequer goza!

LivroManguel-B.jpg

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*Autor de:

IMG_20201226_121624-A.jpg 

**Daí, ok, pode-se dizer com A. Manguel ser uma "leitura colorida ":

Pelo sobressalto, pela emoção, pela descoberta, por um imenso prazer! Ao ver que aquele sinal foi ali posto para o vermos. E este blog - ICONOTEOL0GIA - foi criado a propósito deste prazer que é saber ler! Concretamente ler sinais antigos - como está (hiper-visível) no excerto acima

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31.12.20

Não para 2020, claro, mas para a vida! Para todos os outros anos que se hão-de seguir.

Já que cada ano é também aquilo que nos enriquecemos; o que percebemos, o que mudámos de opinião, quando vimos que afinal tínhamos andado mal-informados.

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Em resumo:

Que o 2021 nos traga um novo equipamento intelectual, para ao abrir os olhos termos mais do que sensações, imagens ou meras luzes.

Que novas percepções possam tomar o lugar dos simples brilhos; ou das imagens cujas histórias ainda estamos aquém de compreender, na totalidade... 

(como no post anterior)

link do postPor primaluce, às 21:00  comentar

27.11.20

Desde que conheci esta imagem fiquei fascinada com ela.

E emocionada, e sei lá até se com o coração a bater acelerado...? Foi amor à primeira vista.

P1010026-A.jpg

Mas depois li, e reli, a legenda dos editores, e de quem seleccionou as imagens deste livro que é absolutamente maravilhoso*.

Li avidamente à procura de mais. Mas a legenda (abaixo), embora com algumas "tournures" - que pretendem alertar para algo que a composição possa conter; apesar disso, o que deixaram escrito pouco adianta, ficando muito aquém - completamente «abaixo» - da imensa riqueza (conceptual) da obra que, há séculos tinha sido criada...  

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É que na imagem o que se vê, tirando os dois jardineiros, e os pauzinhos mais ou menos retorcidos e naturalistas, de uma trepadeira que provavelmente devemos pensar como sendo uma  vinha; o que todos vemos - canteiros, escadas, paliçada, casa - com porta e duas janelas; e ainda os arcos (de círculo) entrelaçados - tudo isso, todo o cenário é, propositadamente e assumido, feito exclusivamente de Geometria**.

É aliás um óptimo exemplo, dos melhores que conhecemos, para associar àquela frase original (em grego) do Pseudo-Dionísio, o Areopagita;  à frase que Maurice de Gandillac traduziu para francês assim:

"...En somme une intelligence perspicace ne saurait être embarrassé pour faire correspondre les signes visibles aux réalités invisibles.” **

Mas, e para o caso de haver dúvidas sobre a legibilidade desta, e de outras obras, para isso estamos aqui.

E vamos continuar a estar, mesmo que, como hoje, fique para o leitor a tarefa principal que é a de fazer a leitura/interpretação da obra. Que responda a esta pergunta:

Porque é que alguém diz que a imagem acima é linda...? 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Referimo-nos a Le Moyen Âge en Lumière, dir. Jacques DALARUN, Fayard, Paris 2002.

** A mesma (geometria) que para Hugues de Saint-Victor era - "...source des sensations et l'origine des expressions".

*** E que várias vezes já citámos noutros posts. Como por exemplo neste outro.

link do postPor primaluce, às 14:30  comentar

20.11.20

Por aqui continuamos a reunir imagens de círculos entrelaçados, que, como é sabido podem ser «arrumados» de muitas maneiras. Isto é, de acordo com diferentes regras geométricas: abaixo de acordo com uma malha triangular, ou, que também poderíamos dizer: ad triangulum.

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Mais, sabemos como muitas imagens anteriores ao cristianismo, por diferentes razões - da ordem dos sincretismos, e de acumulações, que sempre se observam nas obras de arte; em resumo, e para abreviar caminho, sabemos que um dia muitas dessas imagens, que já existiam,  porventura com algum valor significante, tornaram-se como que verdadeiros emblemas: neste caso da religião cristã.

Porém, ultimamente, quem acompanha os nossos posts, pode constatar que temos estado mais dedicados aos quadrifólios. Imagens que obedecem a uma malha quadrangular, e que se quisermos também podemos designar ad quadratum (como acima se referiu a designação ad triangulum).

E aqui, há que o dizer, desde há anos, quando entrámos nestes temas, passámos a considerar a colocação do quadrifólio,  numa qualquer obra - como ornamento, como alegoria, como símbolo, ou enfim como mnemónica - que pretendia aludir à Virgem, Mãe de Deus. Designada Theótokos

theotokos-C.jpg

Já escrevemos alguns posts sobre o assunto, como é o caso deste...   Ou ainda deste outro.

Escritos que, muito provavelmente, não serão os últimos dedicados a este tema*. Tanto mais, que é insistente e sempre muito repetida, a inclusão destes Ideogramas nas obras de arte. Desde a antiguidade tardia (como na 1ª imagem seguinte) à arte contemporânea de uma casula desenhada por Matisse. Na 2ª imagem, como a vimos e como a lemos**.

*David Gategno em b.a. - ba Símbolos, Hugin 2000, ver p. 102, escreveu sobre o quadrado: "...simboliza a Terra-Mãe como mediadora divina entre a sua progenitura humana e o amor principial de Deus". E no Dicionário dos Símbolos por Jean Chevalier e Alain Gheerbrant, ed. Teorema, p. 556, sobre o Quatro, e depois de inúmeras associações e significados, quase no fim (e segundo as teorias de Jung) pode-se ler: "a Virgem Maria, em quem o amor (o Eros) atinge a altitude da devoção espiritual;"    - 

**E naturalmente, neste exemplo de Matisse onde a cruz aparece sobreposta a dois trifoils, é para nós demasiado evidente, que os quadrifoils não foram escolhidos e colocados gratuitamente: como uma imagem que se aplicasse apenas porque sim e apeteceu! Um qual mero voluntarismo que apeteceu ao autor, simplesmente por gostar da forma... 

Nada disso, como é óbvio, os quadrifólios foram usados pelo seu significado antiquíssimo.

link do postPor primaluce, às 13:00  comentar

15.11.20

Vem na sequência dos posts anteriores, até porque isto da Geometria*, se para alguns foi linguagem, para nós é imensa curiosidade: ou seja, uma espécie de vício permanente**.

QuadrifolioVãos-Pal.DuquesDeBragança-pergunta.jp

A janela é a do Palácio dos Duques de Bragança, na Vítor Cordon, rua que se chegou a chamar do Ferragial de Cima.  

No Espaços & Casas, Eps nº 44 - Programa 603 - fiquei (quase) fascinada com o exemplo de restauro/reabilitação que foi feita

Como dizem "foram preservados detalhes arquitectónicos da sua traça original, as fachadas foram mantidas..."

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

*Geometria da qual Hugo de S. Victor, em Didascalicon, disse ser: "...source des sensations et l'origine des expressions".

** Na verdade, ao aperceber-me como os teólogos se socorreram da Geometria, para explicarem (e defenderem) as suas subtilezas, desde então, ver e descobrir (com todo o cuidado) nos desenhos rigorosos, o que é que de facto lá está, passou a ser um objectivo. Daí dizermos que se trata de um vicio (da curiosidade) 

link do postPor primaluce, às 18:00  comentar

13.11.20

Como se vê pelas imagens, e considerando a nossa metodologia, de que se escreveu no post anterior, temos mais alguns desenhos a fazer:

E desse modo apreender a lógica da construção gráfica (no contexto do que foi uma iconoteologia) que está subjacente à forma/design que foi dado às janelas do Palácio dos Duques de Bragança, em Lisboa, no Chiado.

fromBehance-E.jpg

Como está no título, e se provou ao estudar Monserrate*, da Teologia à Arquitectura não foi um passinho, simples e curto. Mas sim foi uma passagem, que aliás já tinha raízes na antiguidade, como A. W. N. Pugin e George Hersey  escreveram e lembram... 

fromBehance-F.jpg

Em suma, há que registar que apesar da Ciência** querer distância relativamente a algumas das questões que vimos a colocar - e que se julgam absolutamente pertinentes para o restauro dos edifícios antigos: o que também passou a ser designado regeneração da cidade).

No entanto, o cuidado posto no seu trabalho por alguns profissionais, como este caso é um exemplo razoável***, isso também revela que a cultura, e as formas tradicionais - o que em tempos chegou a ser visto como picturesque - é uma mais valia que pode «ajudar ao negócio».

Provando assim, naturalmente, que apesar de a Ciência ser pouca - não difundida, maltratada - há quem queira superar as limitações existentes, fazendo o seu melhor:  i. e., mesmo que as bases teóricas ainda sejam rudimentares

duques_de_braganca_092-300.jpg

As fotografias acima - óptimas para o nosso propósito tão especifico (comparar regras de «desenho projectual», como se vê na imagem seguinte) - vieram de: 

https://www.behance.net/gallery/44273239/Duques-de-Braganca-Lisbon

comparar-osDoisVãos.jpg

É que, aqui para nós que somos arquitectos - e não para os historiadores de arte, cuja forma de pensar é outra, totalmente diferente...

Para nós a construçao das imagens a plasmar nas edificações implica toda uma grande série de tarefas, que é totalmente independente dos trabalhos de construção: i. e.,  da obra que é posterior às decisões projectuais.

A concluir: se a arquitectura é "cosa mentale", já a construção é, completa e exclusivamente, uma coisa mecânica 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

*Ver em Glória Azevedo Coutinho, Monserrate uma Nova História, Livros Horizonte, Lisboa 2008.

**Neste caso a História da Arquitectura

***Porque há práticas habituais, e sobretudo há profissionais nas CMs que vão acompanhando os processos, tendo em vista a sua aprovação para construção. No entanto não há manuais/documentos escritos que clarifiquem e levem mais longe, exactamente ao nível da iconografia da arquitectura, como se deve proceder. E especificamente nesta zona de Lisboa, que é marcadamente georgian, corrente estilística que entre nós é pouco conhecida. É a zona que foi chamada bairro de S. Francisco, assente sobre o monte Fragoso e onde depois do terramoto "se levantaram numerosos palácios" . Edifícios que seguindo a nomenclatura de Robert Adam em The Globalisation of Modern Architecture provêm de "Faith-Based Styles".  

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Primaluce: Uma Nova História da Arquitectura
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